Ici je me rappelle d'une expérience que j'ai tentée, lors de mes recherches de faux profils de Sébastien Izambard sur Telegram. Notez bien que j'ai précisé Telegram ici, car cela a toute son importance : j'ai découvert un faux profil de Seb sur Telegram, doté du sacrosaint "check" de Telegram. Problème ceci dit : le numéro était de New York !
Ne sachant pas trop comment j'allais agencer mes réflexions à ce propos, je pose la question à Gemini puis à Copilot (à savoir, les IA de Google et de Microsoft).
Pourquoi un badge de vérification n'est pas une preuve d'authenticité absolue
De nos jours, le badge de vérification sur les réseaux sociaux (comme le fameux "check bleu") n'est plus une garantie absolue. Auparavant, il était accordé par la plateforme pour certifier qu'un compte appartenait à une personne ou une entité notable. Son but principal était de distinguer les comptes réels des faux.
Cependant, de nombreuses plateformes vendent désormais ce badge. Cela signifie que n'importe qui peut l'obtenir en payant un abonnement et, dans certains cas, en fournissant une pièce d'identité. Le badge indique donc simplement que la personne a payé, et non qu'elle est célèbre ou digne de confiance.
Le truc intéressant, c'est que Gemini et Copilot recommandent de croiser les sources (site officiel, contenu cohérent, ou encore interactions avec d'autres comptes vérifiés).
Comment identifier les faux comptes
Pour vous protéger, ne vous fiez pas uniquement au badge de vérification. Soyez attentif à ces indices :
Le nom d'utilisateur (@pseudo) : Il contient souvent des fautes d'orthographe, des chiffres ou des symboles.
La date d'inscription : Les faux comptes sont souvent très récents.
Les déclarations officielles : La meilleure vérification reste de croiser les informations. Si la personne a affirmé publiquement ne pas contacter ses fans en privé, c'est la preuve la plus fiable.
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