Parlons un peu de mon nouveau prétendant : David3miller3454.
Un homme mystérieux, vous en conviendrez. Si mystérieux qu'il n'a ni visage, ni passé (compte créé ce matin entre deux tartines), ni même un seul ami pour témoigner de son existence. Il porte un numéro de série à quatre chiffres derrière son nom, comme un modèle d'aspirateur en fin de stock ou un droïde de seconde zone dans Star Wars.
Notre cher David-aux-quatre-chiffres suit déjà 88 personnes. C’est ce qu’on appelle avoir le cœur large... ou un quota de harponnage à remplir avant la pause déjeuner. Il espère sans doute nous proposer une amitié éternelle, un accès VIP exclusif pour Fukuoka, ou plus probablement un investissement mirifique dans une obscure ferme de cacao.
Cher David (ou quel que soit ton prénom là où tu te trouves en ce moment) : sache que suivre la Sentinelle, c'est comme porter un gyrophare rouge sur la tête pendant un cambriolage. On te voit arriver de très, très loin. Ta discrétion est inversement proportionnelle à ton audace, et ton espérance de vie numérique est déjà comptée.
Quant à vous, mesdames, si un "artiste" vous aborde avec un matricule de prisonnier en guise de pseudo... rappelez-vous que le vrai talent n'a pas besoin de numéros de série pour briller.
Post-scriptum : Au moment où j'affûtais ma plume pour saluer David3miller3454, le voilà déjà évaporé. Disparu dans les limbes du web au premier clic sur "Actualiser". C'est dire si la conscience de nos escrocs est légère : il suffit d'un regard un peu trop appuyé de la Sentinelle pour qu'ils s'autodétruisent comme un message de Mission Impossible. David n'était pas un droïde, c'était un mirage.
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