Bon ici, j'admets que j'ai été un tantinet provoc'...Enfin soit ! En réalité, les usurpateurs — qu’ils ciblent Il Divo ou d’autres célébrités — n’ont pas d’éthique au sens classique. Leur logique est celle de l’opportunisme et du profit, pas celle de la morale. Pourtant, il existe des nuances intéressantes à explorer :
But premier : l’argent → leur objectif est de capter des fonds, peu importe la souffrance ou la honte des victimes.
Manipulation affective → ils exploitent la confiance, le deuil, la nostalgie, sans scrupule.
Mensonge systématique → l’usurpation repose sur la falsification d’identité, ce qui est incompatible avec une éthique de transparence.
🌀 Les “codes” internes des escrocs
Éthique de réseau : certains escrocs respectent des règles internes (ne pas arnaquer leurs pairs, partager les gains).
Justifications morales : ils se disent parfois qu’ils “ne volent que ceux qui ont les moyens” ou qu’ils “offrent de l’amour en échange”.
Hiérarchie criminelle : dans les réseaux organisés, il existe une discipline, mais elle est tournée vers l’efficacité, pas vers la justice.
⚖️ L’“éthique” des usurpateurs d’Il Divo : une illusion
Absence de scrupules : ils n’hésitent pas à instrumentaliser l'image de Sébastien Izambard ou la nostalgie des chansons pour séduire.
Exploitation affective : ils jouent sur la confiance et l’attachement des fans, sachant que l’univers d’Il Divo est profondément sentimental.
Mensonge systémique : leur “code” est de maintenir l’illusion coûte que coûte, même en reconnaissant l’existence des clones pour brouiller les pistes.
Justifications internes : certains escrocs se donnent des excuses (“nous ne faisons de mal qu’à ceux qui ont de l’argent”, “nous offrons du rêve”), mais ce sont des rationalisations, pas une véritable éthique.
Éthique de réseau : dans les filières organisées, il existe des règles internes (partage des gains, ne pas voler ses pairs), mais elles servent la fraude, pas la justice.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire